Classements

Classements

Le ranking est publié deux fois par année et est valable pour tous les tournois officiels en Suisse ainsi que les Championnats Interclubs et Interclubs Juniors.

Evaluation des résultats

Classement 1/22: les résultats obtenus entre le 1er avril 2021 et 31 mars 2022 sont pris en compte pour autant que le tournoi soit terminé à la date limite.
Classement 2/22: les résultats obtenus entre le 1er octobre 2021 et 30 septembre 2022 sont pris en compte pour autant que le tournoi soit terminé à la date limite.

Date de parution

Classement 1/22: 5 avril 2022
Classement 2/22: 6 octobre 2022

Reconsidération

Les demandes de reconsidération peuvent être faites auprès de Swiss Tennis jusqu'au 15 avril (classement 1/..), resp. 15 octobre (classement 2/..) avec l'indication du no de tournoi et l'erreur. Il peut être contesté en cas de résultats faux ou manquants.

Questions fréquentes concernant le classement

Le classement est calculé par une procédure mathématique hautement complexe. Si vous êtes curieux de savoir quels facteurs influencent votre classement, voici un résumé des points essentiels avec quelques exemples à titre d’illustration

Comment fonctionne le calcul du classement?

Le classement donne des informations sur la valeur de compétition de tout joueur doté d’une licence. Il garantit une activité de compétition réglée, équilibrée et correcte en Suisse sur la base d’une procédure mathématique hautement complexe. Quel que soit le niveau d’un joueur ou d’une joueuse titulaire d’une licence de Swiss Tennis, son classement sera toujours établi selon la même procédure. 

Dans les Directives concernant les classements, vous trouverez toutes les informations relatives au calcul de la classification ainsi que la formule de calcul très complexe.

Quels sont les résultats pris en compte pour le classement?

Le classement est calculé sur la base de toutes les victoires et défaites obtenues sur une période de 12 mois. Peu importe qu’une victoire ou une défaite ait été cinglante ou serrée, tout comme il n’est pas tenu compte du nombre de sets/points gagnés. Le classement est calculé deux fois par an – en automne et au printemps. Pour le classement du printemps, tous les résultats du 1er avril au 31 mars sont pris en compte, pour le classement de l’automne, ceux du 1er octobre au 30 septembre comptent. La période entre le calcul des classements (automne/printemps) est la dénommée période de classement.  Par conséquent, le classement est établi sur la base des résultats de 12 mois, en l’occurrence les deux dernières périodes de classement. 

Valeur de classement (C)

La valeur de classement fait référence pour l’attribution à l’une des quatre catégories de jeu nationales (N1-N4) ou neuf catégories de jeu régionales (R1-R9). Elle se compose de la valeur de classement et de la surprime de risque. La formule est la suivante: valeur de classement (C) = valeur de compétition (W) + surprime de risque (R). 

Valeur de compétition (W)

La valeur de compétition (W) indique le niveau de jeu (compétitif) d’un joueur. Plus cette valeur est élevée, plus le joueur est fort. La valeur de compétition est calculée sur la base des résultats obtenus dans les périodes de classement respectives. Cela signifie que, à l’exception des résultats à biffer (voir ci-après), toutes les victoires et les défaites auront une influence sur la valeur de compétition. Et cette valeur sera influencée non seulement par le résultat d’une rencontre, mais aussi par le niveau de jeu (c’est-à-dire la valeur de compétition) de l’opposant. En effet, si un joueur bat un adversaire avec une valeur de compétition nettement supérieure à la sienne, cette victoire aura un plus grand effet positif sur sa propre valeur de compétition que s’il s’impose devant un opposant moins fort que lui.  

Exemple de victoire : La victoire de Max (W=5) contre Moritz (W=10) va faire monter davantage sa valeur de compétition que sa victoire contre Pascal (W=4).
Exemple de défaite: La défaite de Max (W=5) devant Patrick (W=2), va faire descendre davantage sa valeur de compétition que sa défaite devant Pascal (W=4).
 

Surprime de risque (R)

La surprime de risque (R) mesure l’assiduité compétitive d’un joueur. Plus le nombre de matchs disputés par un joueur au cours des deux périodes de classement est grand, plus sa surprime de risque est élevée. La surprime de risque est donc une sorte de « bonus pour joueurs fréquents ». Cette surprime de risque augmente indépendamment du fait qu’un joueur gagne ou perde. Cependant, la valeur de compétition (W) de l’adversaire a une influence sur le nombre de points dont la surprime de risque augmente. La surprime de risque est plus élevée pour un match gagné contre un joueur plus fort et pour un match perdu contre un joueur plus faible. La surprime de risque est moins élevée pour un match gagné contre un joueur plus faible et pour un match perdu contre un joueur plus fort. 

Exemples : le bonus de risque augmente plus:
Max W=5 gagne contre Moritz W=10.
Max W=5 perd contre Patrick W=2. 

Exemples: le bonus de risque augmente moins:
Max W=5 gagne contre Patrick W=2
Max W=5 perd contre Moritz W=10 

Affaiblissement / amélioration

On est tous passé par là. Les baisses de forme arrivent. Parfois on joue bien pendant un certain temps et parvient même à s’améliorer, parfois on a une phase où on joue moins bien. Il peut donc arriver qu’un joueur s’améliore ou s’affaiblisse au cours des deux périodes de classement. Cela vaut pour vous, mais aussi pour tous les autres joueurs, vos adversaires directs, les adversaires de ces adversaires, et ainsi de suite. 

Afin de tenir compte de l’évolution – positive ou négative – de chaque joueur et de celle de ses opposants pendant les deux périodes de classement, le classement est calculé en cinq tranches. Par  conséquent, ce n’est pas la valeur de compétition qu’avaient les joueurs au moment de leur confrontation, mais la valeur de compétition après la quatrième étape de classement qui fait foi pour le classement final. Selon que les joueurs ont fait mieux ou moins bien au fil du temps, la valeur de compétition après la quatrième étape de classement sera différente de celle au moment de la confrontation. 

Exemple: Max W = 5 gagne logiquement la partie contre Patrick W = 2. Pour le reste des deux périodes de classement, Max n’est plus à la hauteur de ses compétences initiales. Il recule. Par contraste, Patrick aligne les victoires. Il s’améliore. Pour la première étape de classement, les valeurs de classement en vigueur au moment de la confrontation sont utilisées, soit Max W = 5 et Patrick W = 2. Comme Patrick s’est amélioré, il affiche à la fin de la première étape de classement une nouvelle valeur de compétition de W = 2.5, tout au contraire de Max dont la nouvelle valeur de compétition a baissé à W = 4.5. On passe ensuite à la deuxième étape de classement où on n’utilise plus la valeur W=5 pour Max et la valeur W=2 pour Patrick, mais les valeurs qui ont été obtenues après la première étape de classement, soit Max W = 4.5 et Patrick W = 2.5. Les valeurs de compétition faisant référence pour le calcul du classement évoluent ainsi étape par étape, jusqu’à l’étape de classement finale.  

La performance personnelle et celle de tous les autres joueurs ou joueuses

Chaque catégorie de jeu (N1-N4 et R1-R9) comprend un nombre déterminé de joueuses et de joueurs défini par Swiss Tennis. Plus une catégorie de jeu est élevée, moins elle comprend de joueurs.  

La répartition dans les catégories de jeu et le classement exact ne dépendent pas seulement de la performance personnelle, mais aussi de celle de tous les autres joueurs licenciés. En d’autres termes, le classement personnel est aussi très fortement tributaire des performances des autres joueurs licenciés. Il peut donc arriver qu’un joueur ou une joueuse ne soit pas promu dans une catégorie de jeu supérieure bien qu‘ayant joué au tennis avec beaucoup de succès parce que tous les autres qui étaient mieux classés qu’elle ou lui ont connu autant de succès sur le terrain. 

Exemple 1: Max (catégorie de jeu R5) joue très fort pendant les deux périodes de classement et enchaîne les victoires. Cela a bien sûr un effet positif sur sa valeur de compétition qui sera plus élevée dans le nouveau classement. Et pourtant, il ne monte pas dans une catégorie de jeu supérieure pour la simple raison que les joueurs mieux classés que lui ont également connu une période de grande réussite. 
Exemple 2: Max (catégorie de jeu 5) joue mal pendant les deux périodes de classement et quitte souvent le terrain en perdant. Lors du calcul du nouveau classement, il figure toujours dans la même catégorie de jeu – malgré sa série noire. Il le doit au fait que les joueurs des catégories de jeu en dessous de lui ont connu autant de déboires que lui. 
Exemple extrême: Sa valeur de classement C=2 place Patrick en queue de la catégorie de jeu R7. Son bilan est mitigé pendant les deux périodes de classement : tantôt il gagne, tantôt il perd. Quand le nouveau classement est publié, il y figure avec une valeur de classement de C=2.1, mais il a quand même dégringolé dans la catégorie de jeu R8 parce que plusieurs joueurs qui étaient moins bien classés que lui ont tellement bien joué qu’ils l’ont dépassé, et comme le contingent R7 était épuisé, ils l’ont en même temps évincé de cette catégorie de jeu bien que sa valeur de classement se soit améliorée. 

Résultats biffés

Les résultats biffés ont également une influence sur le classement. Sur six parties jouées, la défaite contre l’adversaire avec la valeur de compétition la plus faible ne compte pas, elle est donc biffée pour chaque joueur et chaque joueuse. Toutefois, au maximum quatre défaites seront annulées. Une personne qui dispute beaucoup de matchs peut ainsi gommer ses rares dérapages contre des adversaires dont la dont la valeur de compétition est faible. 

Rencontres sans jouer (w.o.)

Il existe deux types de rencontres qui comptent comme w.o. Il y a d’abord les parties qui ont commencé, mais où un joueur doit abandonner en cours de partie. Dans un tel cas, l’abandon est assimilé à une défaite normale et compte comme telle dans les calculs. Puis il y a les parties w.o. qui n’ont jamais commencé parce qu’un joueur ne s’est pas présenté. De telles parties sont comptées avec un score de 0:0. Pour le joueur concerné cela ne change rien, pour autant que cela se produise moins de quatre fois en deux périodes de classement. Si cela se répète plus souvent sur deux périodes de classement, le joueur subira une déduction de 0,3 point lors du calcul de la nouvelle valeur de classement. 

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